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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 12:09

BIGUINE JAZZ 3 Lundi 13 août 12

Grand Carbet

C’est à nouveau le parc floral Aimé Césaire qui accueillait le festival Biguine-Jazz 10ème édition cette fois-ci sous le grand Kwi.

Après l’annulation du week-end suite aux intempéries, l’organisation avait délaissé le plein air pour le grand Carbet. Il a pu bénéficier de moyens vidéo exceptionnels projetant des  images des dix années précédentes. Le parrain de cette édition, Mario Canonge nous a dit sa fierté d’être choisi mais a surtout insisté sur la nécessité de la pérennisation d’un tel moment autour de la musique créative contemporaine. Après avoir souhaité au public une bonne soirée, il n’a pas manqué d’encenser le jeune pianiste Maher Beauroy.

 

Maher Beauroy Trio

        Ce jeune prodige pianistique était tendu, et pour cause, c’est première fois qu’il se produisait avec son groupe depuis son départ pour de brillantes études de musique. Il nous a fait part de son émotion de revenir sur ses lieux d’apprentissage du début au SERMAC sous la houlette de Claude Césaire, Claude Banis, Luther François…

Ce jeune diplômé de l’UFR de musique Paris Sorbonne était bien outillé pour affronter ce public venu nombreux l’écouter sous le regard émerveillé et visiblement fier de ses parents. En compagnie de ses deux comparses Wladimir Tores à la basse et Tis Rodriguez à la batterie, Maher Beauroy avait en plus du son Gueydon sur son tee-shirt toute la classe pianistique au bout des doigts et déjà une grande maturité vocale.

Avec son toucher magique et tonique, il nous a proposé des compositions très originales Travay red, Tann mwen véritable cri de blues dans sa chambre d’étudiant parisienne. Tout  kò mwen ka kriyé’w , nous chantait-il. Il n’a point oublié des références pianistiques comme Alain Jean-Marie avec le titre Haïti. Avec Neg zagonal toutes les musiques du monde sont visitées tout ceci dans des climax différents pour intégrer son univers.

Un standing ovation a accueilli sa prestation ou il n’a pas manqué de remercier tous ceux qui le supportent, ses parents, ses partenaires, sans oublier Madame Bellerose au lycée de Bellevue. Ce trio nous a révélé une belle complicité et une grande maturité faisant de Maher un beau roi sur son piano.

 

Mano Césaire quintet

 

José Dalmat nous a rappelé brièvement son parcours musical extraordinaire débuté avec la création de Malavoi en compagnie du regretté Jean-Paul Soïme qui nus laissait un certain 9 août.

Avec des musiciens de choc, le « métronome » José Zébina à la batterie, Miki Télèphe aux percussions, Thomas Razo au violon et Manuel Césaire au piano Mano Césaire nous a fait voyager en biguine. Manikou volant d’Alexandre Stellio, Biguine-funk de Paulo Rosine Concerto pour la fleur et l’oiseau de Marius Cultier, Lapli, Bann ti-bouk la bande originale du film Rue Case nègres, la mazurka de l’oubli ou encore Van lévé de Gratiant Midonet sont autant de titres proposés par Mano Césaire avec des arrangements sur mesure du fils Manuel Césaire. Sur cette deuxième prestation là encore le public s’est levé comme un seul homme pour acclamer Mano Césaire et son quintet pour ce beau voyage tout en swing dans le champ de la biguine.

 

 

EmeLyne MICHEL

                 Indiscutablement ce fut la touche originale de la soirée avec l’intervention de la comédienne Ina Boulanger et la danseuse Josiane Antourel.

Emelyne Michel s’est contentée de poser sa  voix qui s’est dans un premier temps fait discrète pour laisser place à la danse et à la magie musicale. Le public avait des « ti-pa épi dé ti-swing ». Très vite elle a occupé la scène de toute son aura vocal  pou dire voire affirmer Fo’m palé. Dans sa belle robe jaune orangé, elle nous a livré quelques extraits de son prochain album Quintessence.

Bien entouré musicalement par Dominique Bérose au piano, Dominique Chens à la guitare particulièrement efficace tout en sobriété, sous la baguette de José Zebina et un Miki Télèphe bien en place et les slaps de David Chantalou, elle était bien outillé pour se lancer allègrement vers des aigües  et aussi des graves profonds à vous remuer les entrailles. Cette belle dame de  la chanson haïtien nous a malicieusement interrogé sur nos insomnies pour nous faire part de son blues avec Alé di’l mais aussi pour chanter Banm lajwa malgré les vicissitudes.

Avec cette belle prestation, l’heure est passée trop vite, nous voulons lui dire : puisque vous envisagez de construire en Martinique, ne tardez pas pas nou ennmen’w !

 

 

Dédé-Gueydon-Laviso

Le quatrième groupe de la soirée était un quintet qui a agréablement surpris le public. Avec Thierry Jasmin Banaré à la basse , le jeune Arnauld Dolmen à la batterie, Jean-Rémi Gueydon au sax, Christian Laviso à la guitare et Dédé Saint-Prix aux tambours, à la flûte et au chant. Le public présent a eu droit à de très belles incursions dans les rythmes de Martinique (bèlè,bélia, gran bèlè) ou de Guadeloupe ( Toumblak, kaladja…) mais surtout sur les proverbes créoles pour nous interpeller. Dans cette société tjoupoutet tournée vers la consommation « mango mi ka resté é mango vet ka tonbé » N’est-ce pas une manière d’attirer l’attention sur notre jeunesse en perdition ?   Le public un peu clairsemé en raison de l’heure tardive a réservé une véritable ovation à l’occasion de cette belle prestation.

José Dalmat , l’animateur de la soirée a donné rendez-vous au public souhaité aussi nombreux pour cette dernière soirée de Biguine-Jazz.

 

 

 

 

 

 

Jid

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 12:07

BIGUINE JAZZ 2ème soirée

vendredi 10 août 2012

C’est dans le cadre magnifique du parc floral Aimé Césaire que se déroulait la deuxième rencontre Biguine-Jazz.

 

 

Après l’accueil de l’animateur José Dalmat devant un public moins nombreux mais avec des conditions plus confortables que la veille il a convié le public à une belle soirée. Le programme proposé était loin d’être moins intéressant.  C’est le Trio Charly Labinsky avec un invité de marque le saxophoniste Jésus Fuentes qui a ouvert l’écoute. La grande complicité du Trio composé de Met Fé (Félix Clarion) à la guitare, Sico (Félix Joseph Rose) à la basse et Charly Labinskyaux percus ((batterie, cacun, tanbou bèlè) nous a égrené des titres d’un très bel album (Bélia- Ti-kanno…)

Notons une excellente sonorisation qui a permis aux artistes un confort maximum pour l’expression de leur art. Pour le plus grand bonheur des mélomanes, dès la semaine le groupe entre en studio en vue de la préparation du prochain album. Assurément avec l’apport de Jésus Fuentes, gageons qu’il sera sollicité au niveau international. Avec cette musique originale à plus d’un titre  bien ancré dans la traditionn, le Trio Charly Labinsky sera un digne représentant de la musique progressive martiniquaise pronée par Biguine-Jazz.

Emile Antile Quintet

            Le deuxième intervenant de la soirée  Emilie nous venait de la Guadeloupe. En digne héritier de son père Emilien, Emile Antile a de qui tenir, chien pa ka fè chat. Entouré de solide client : Guy Jonquet ancien guitariste des Vikings de la Guadeloupe, le batteur Tony Lodin du groupe Dissonance, le bassiste Jean-Pierre Girondins allias Chaga, Judes Gizòn au piano a délaissé son groupe de gospel pour l’occasion. Tout de suite, Emile est entré dans le vif du sujet avec une biguine-toumblak faisant bien percevoir la différence entre ces deux rythmes. (Yo ka sanm menm biten, mé sé pa menm bagay la).

Emile Antile nous a donné, hormis un titre de Gérard Laviny (Sa sé lé zantiy) et un thème du Chevalier Saint-Georges que des compositions originales venant de lui ou de Guy Jonquet.  Le public a vécu un grand moment de biguine-jazz avec des chorus dignes d’Emilien son père.

 

Eric Bonheur et le trio magique

            Le troisième artiste de la soirée nous a dit son grand bonheur d’être en Martinique pour cette nouvelle édition.  Il s’agit évidemment du guitariste martiniquais installé en Guyane, eric Bonheur. Bien entouré du duo Dominique Bérose et Bougrainville et du bassiste Alex Bernard. Lui aussi nous a fait entrevoir ce que sera son prochain album par l’intermédiaire d’un voyage musical dans le temps avec les titres de son album Cap sud (Abolition et Métisse). Avec ce dernier titre l’on mesure toutes les influences durant ces diverses pérégrinations et nous fait entrevoir de très belles choses à venir

Just Wody

            Le quatrième set de la soirée, en dépit de l’heure tardive restera incontestablement la  bonne surprise du Festival Biguine-Jazz. Ce parfait « inconnu » dans son pays a dit toute sa fierté et son émotion à jouer pour la première fois dans son pays avec son groupe. Le bassiste Just Woody avec son nu jazz roots a enchanté le public encore présent.

Il a débuté avec un chant de labour Ralé Ralé, précisément pour nous attirer dans son splendide univers musical. Notons que la batterie est absente mais compensée par une solide section rythmique composée de tanbou bèlè, d’un ka et d’un curieux instrument fait à partir d’une calebasse,le carbas joué par Hubert Colot. Pendant toute la durée du set, tour à tour on reconnaissait des rythmes familiers, bélia, bèlè, gran-bèlè, mazurka,,kaladja. Just Woody nous a montré toute sa maîtrise de l’instrument mais avec Thierry Vaton aux claviers c’est une musique agréablement surprenante que nous a offert Just Woody. Lorsque qu’un spectateur « spécial » Dédé saint-Prix est aperçu dans le public, il es sommé de monter sur le podium pour la plus grande joie du public.

Vraiment chapeau pour ce grand monsieur de la basse qui fut la révélation de cette deuxième soirée. Celle-ci a tenu toutes ses promesses et vraiment l’organisation nous a proposé de réels talents pour cette deuxième soirée dans le cadre des dix ans de Biguine-Jazz.

*Au moment où nous écrivions Gordon menaçait et les soirées de samedi et dimanche sont annulées et reportées à Lundi et mardi.

 

 

Jid

           

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 12:03

BIGUINE-JAZZ

10 ans d’un festival de musique ancré dans la tradition martiniquaise tout en étant ouverte au monde

Le président Christian Boutant, délégué régional de la SACEM a finalement réussi à imposer comme un moment incontournable pour la musique évolutive créole celle qui prend en compte toute notre richesse rythmique en se tournant vers le monde.

Son équipe de choc avec entre autres Frank Zaméo, Gérard Dorwling-Carter, et une foule d’anonymes et de bénévoles a réussi au fil de cette décennie à rendre ce moment très attendu et finalement incontournable pour les aoûtiens.

                                                                                                            

Ce festival totalement gratuit à ses débuts a du, avec la raréfaction des fonds publics, s’organiser pour perdurer. Depuis trois ans environ le public est sollicité pour autofinancer ou tout au moins éviter un déficit qui empêcherait la poursuite de ce grand moment de musique décentralisée à travers la Martinique. En effet, depuis dix ans plusieurs communes ont accueilli le festival dans le sud Anse d’Arlet, Trois Ilets, Sainte-Anne dans le centre Fort-de-France, Schoelcher dans le nord caraïbe Saint-Pierre Nord atlantique Sainte-Marie, Le Robert ….et bien d’autres villes. Au fil des années le concept très controversé au début, l’aide de conférences comme celle de Fond Saint Jacques ont permis la discussion, l’échange et finalement l’acception du concept dans toute sa dimension. Il ne s’agit pas de faire que de la Biguine ou que du Jazz mais de s’approprier la créativité de la Biguine et l’improvisation du Jazz pour en faire surgir une musique d’écoute et parfois de danse tout à fait originale qui se fait mais qui ne s’entend pas assez sur les ondes. Les créateurs produisent malgré la chute des ventes de disques et des musiciens comme Guy-Marc Vadeleux, Gilles Rosine, Ronald Tulle, et bien d’autres nous sont à chaque fois révélés Frantz Lauhac, Maher Bauroi.

 

Jeudi soir à l’ouverture dès 18h30 le rond-point de la Batelière connaissait un embouteillage inhabituel. L’accès pour certains était des plus problématiques. Certains « retardataires » qui on choisi d’acheter leur ticket se sont pris à eux-mêmes. Après deux heures d’embouteillage pour y accéder et des difficultés pour se garer on leur apprenait qu’il n’y avait plus de places. Sa té bakfoul. Beaucoup se sont plaints par l’intermédiaire du réseau Facebook : il faisait trop chaud, on ne voyait pas les musiciens, la salle était trop petite, avait trop de poteaux etc…

L’organisation est-elle victime de son succès ?

Ne fallait-il pas prévoir un autre lieu pour l’ouverture ?

Quoiqu’il en soit, les plus chanceux (dont moi) ont passé un excellent moment musical en dépit des conditions d’accueil debout dans un petit coin en déplaçant discrètement pour voir les musiciens. L’organisation avait choisi cette année de rendre hommage à Alexandre Fructueux. Ce nom ne vous dit rien sans doute. Cependant vous connaissez l’air de Sépan meg, mais oui c’est bien d’Alexandre Stellio qu’il s’agit.

 

L’hommage à Alexandre Stellio

Yves Bussy, petit fils d’Alexandre Stellio nous a confié son émotion devant ce public nombreux venu rendre hommage à son grand-père. Il nous a également confessé qu’il avait raté un chaînon musical. Il avait bien essayé la guitare mais a très vite comprenais qu’il valait mieux ne pas insister. Il nous a aussi témoigné que son apprentissage du créole fut possible grâce aux partitions musicales de son grand-père lues en cachette dans la cave de ses parents.

 

Les frères Bernard Jacquy au piano et Nicol au vibraphone, nous ont proposé deux magnifiques œuvres du compositeur (Vlopé mwen doudou, conversation) une musique d’écoute appropriée à cette chaleur.

Jesus Fuentes, un merveilleux saxophoniste soprano qui nous vient de Cuba nous a proposé sépan meg il nous a bercé dans une formule trio avec Kali au banjo et Charly Labinsky aux percussions.

Mario Canonge, parrain du festival bien qu’en vacances depuis 15 jours n’a rien perdu de sa dextérité, il a survolé le clavier de son « manikou volan »

 

La famille Césaire, Manuel au piano et Mano au violon nous ont eux aussi gratifié de très bons titres « anonymes » pour les non connaisseurs. Ceux qui ont la chance de posséder l’intégrale chronologique en double CD, reconnaissaient l’air mais pas forcément le titre. Ce duo magique fut complété par un trio de choc composé des Dominique et d’Alex, respectivement Berose au piano, Bougrainville à la batterie, et Bernard à la basse. Ce trio a accompagné les voix qui ont suivies. Miki Télèphe s’est adjoint au trio pour interprété le générique du festival présent sur le CD rapsodie nègre.

Joelle Viellet fut la première a nous proposer une chanson de Stellio, puis d’autres voix féminines aussi prestigieuses les unes que les autres nous fait entrer dans l’esprit Biguine-Jazz.

Sonia Berose-Pinel-Ferol avec un surprenant « La montagne Vauclin » avec la rythmique biguine volontairement délaissée.

 

Orlane qui nous a rappelé combien notre trésor national qu’est la mazurka devait être chouchouté. Avec Grand Tomobil elle nous l’a prouvé de façon magistrale avec des longues tenues de notes à couper le souffle.

 

 

Les voix masculines se sont invitées pour le plus grand bonheur du public venu très nombreux et un peu surpris de les entendre dans ce registre. Comme le disait Saël ‘Lorsque l’on est musicien, on doit s’adapter à tous les styles surtout lorsque l’on vient d’un creuset musical aussi riche que le notre…. ».

 

Jean-Luc Guanel avec une magnifique interprétation de Contretemps de Rosine et Sweety. Doudou initialement en compas intelligemment proposé en ballade  sous les conseils de Alex Bernard. Marius Priam quant  à lui a interprété un titre de Solon Gonzalvez.

Saël pour  la première fois dans l’expérience Biguine-Jazz en chantant Mona a été magnifique. Assurément en retournant à la source a connu les lumières du podium. (An ké rimonté an bwa la pou wè la limiè)

 et Fred Deshaies nous ont rappelé les belles compositions de Mona, Marius Cultier, Paulo Rosine, Solon Gonzalvez, Henry Gueydon….

 

Après le magnifique duo Joelle Viellet, Fred Deshaies avec le titre Jan mwen de Paulo Rosine, l’ensemble des participants se sont donnés rendez-vous pour un pot pourri final il était 22h50. La première de Biguine-Jazz s’achevait donc dans une belle ambiance, José Dalmat l’animateur de la soirée a invité le public a rejoindre le festival au Parc floral de Fort-de-France autour du Trio Charly Labinski, Jesus Fuentes et du sextet de Mano Cesaire. Ce dixième festival Biguine-Jazz promet d’heureux moments de musique créative.

 

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 16:30

 

 

 

 

“Lè bab kanmarad ou ka brilé wouzé ta’w”

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 16:28

Wouzinaj pwazon

Lapréfekti wouvè an gran kayié pou té matjé si ou té pou oben si ou té kont wouzinaj. Dot moun ka kriyé sa « épandaj », sirtou sa ka bwè yenki dizandaj. Yo ka mandé moun siyé mé es yo ké repekté volonté lapopilasion ?

Ni an militan L’ASAUPAMAR ki vini siyé kont, kom an plis i té ni an gran bandrol, lapolis mété lapat asou’y. Sa ki té pli red sé ki pa té djè ni anlo moun pou té riposté. (mwen menm té ayè)

Magré konmen doktè vréyé labou, magré militan vréyé lavwa, magré konmen moun ka rété bò chan-bannann kriyé an mwé, Lapréfekti ni lentansion ba lod pou si mwa ankò. Menmsi pa koté Laréjion yo mété doubout an komision, préfé a pa ni konmision pou pèsonn. I ja di i ké fè sa ki an gou’y.

Konsey doktè di :

  - Podui chimik la ka ba moun kansè, é sé atjelman no ka wè sa. Pas « sé menm jou ou manjé tè bouden’w ka gonflé » !

Doktè épi dot asosiasion fè moun sav, pou yopa di yo dikonplis.

Ni plantè bannann ki di :

- Nou sé dé moun reskonsab, pas nou ka sèvi podui omologé !

Zot pa ka di farmasien ka prézonnen moun, kidonk zot pé pa di nou ka prézonnon popilasion Matinik.

Sé plantè a mété déwò an anjen ww pou wouzé bannann. Ni yonn adan yo ki di :

- Sa bien bel kalté anjen-tala, mé i fet pou koté plat. Sé ki nostrom ni plantasion an mòn  é si i sèvi sa i pé  planté bannann.

Anlo plantè ka wouklé pas « chak bètafé ka  kléré pou nam li », yo ka chonjé yo pa djè ni dot manniè poulemoman pou tjwé chanpiyon bannann  lan. Anlo adan yo ki té ni plantasion Sent-Lisi ped sadin épi karang pas sa détjui tout chan bannann yo.

Manmay ki tan nou ké ni a pa chwézi ant bannann épi lasanté ?

Ki tan nou ké ni an bannann titak pli prop, pli bio san podui chimik ?

Poulemoman épi chalè a, man ka wouziné tet mwen épi dlo, mé vréman man pa asiré si i pa plen épi podui danjéré.

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:36

 

 

 

 

 

 

 

DSC05930« Sé pa tou di antré,sé sòti ki met »

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:34

Bidim zouk dit

 

Yonndé organizatè mizisien désidé pran kò-yo an men pou fè an sanblé yo kriyé : B.BIDIM MIZIK FESTIVAL.

 

Mé ou sé di sa pa fè tout moun plézi. An tan red-tala yo pa trouvé asé lajan, oben yo pa ladjé asé lajan ba an pati moun ?

Antouléka Lavil Fodfrans di non. Asiparé lé kondision sékirité pa té ké la.

 

Lè Erik tann sa i kouri anlè radio pou mété an virgil. Mi sa misié di :

-         Man pa ka konprann, ja ni pasé 60 moun ki ja ka travay, yo pé pa fè nou sa !Pa fè mwen lapenn !

Frank ba lis moun ki té ké dakò misié jik ajouté :

- Festival-tala sé ta nou. Mé es yo ké kontan ? Sa ki nou ? Sa ki yo ?

 

Misié ka chaché anlot koté asiparé i lonviyé pabò Sentàn. Mé es Garsen ké asepté ?

Es lavil Sentàn ké pé suiv pou bidim sanblé-tala?

 

Apré jédi nou ké sav pou toutbon, mé pou le moman menm tan-an ka sanm i pa djè pou sa. An plis di ler la, lapli a ka tonbé dri.

Es moun ké anvi alé an koté pou pran an ben lapli pou 25 €?

Sel bagay mwen man asiré sé ki sé pa Ladilon sa ké fet. Dapré mwen sa ki bizwen dansé an bidim zouk, yo ké ni a alé dan an ti-zouk oben an bwat. Tousa ki konprann yo ké viv an nouvo Méchan Zouk yo brè luil, oben bonbon-yo brilé.

Epi tout lo difikilté-tala, savrè si sé pa tousa ki fè Dady Harry bay chabon pati an péyi san chapo.

Fout lavi artis red, Kali té ni rézon « sé pa touléjou ou pé bwè manjé ». Pétet sa ké fè sé jenn manmay la réfléchi. Sa ki anvi fè artis kom métié. Fok yo sav ki sé pa anni mété linet fimé kon dé vonvon. Fok yo maren ren-yo, sirtou sé tala ki ja ni pantalon-yo la zot ja sav la.

 

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:32

 

 

DSC05930

 

 

"Tan fè tan, tan kité tan »

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 17:30

Mis pa Miss


 


Sé jou-tala Maéva vini an vakans kay Papa-Doudou. I ka kriyé Papa-Doudou Papy, misié pa djè enmen sa pies pies pies. Mé kom sé ti-yich ti-yich li i ka asepté.

Sanmdi pasé, Papa-Doudou vréyé Maéva an boutik man Léoni a pou’y té genyen an mis luil ba’y.

Maéva di Papa-Doudou :

-         Papy je t’ai déjà dit ce n’et pas une boutique mais une épicerie !

Papa-Doudou pa di tianmay la ayen mé man santi i pa té kontan. I ri ba’y.Atatay si i té sav. An tan-mwen man pa té ké janmen di Papa-Doudou sa. Asiré man té ké trapé an souflé.

Maéva viré di Papa-Doudou :

-         Qu’est-ce que c’est que cet histoire de miss, ce n’est pas un défilé Papy !

Sé ki ti-manzel la pa sav ki Papa-Doudou toujou rété épi mizi ansien i konnet. Jik atjtelman i ka palé an ansien fran. E jik alé sa i konnet kom mizi sé : mis, rotji, chopin ek lit.

Sé konsa lè twa jénérasion ka jwenn yonn pa ka konprann lot.

 

Délè menm ich ou pa ka konprann lè ou ka palé oben lè yo ka palé.

Lot jou ti-bolonm mwen an di mwen man té ka mété patalon pété boul. Lè man mandé’y lesplikasion i di mwen sé pas man ka fè pantalon mwen monté tro wo. Misié ka pòté pantalon’y


anba bonda’y. Kidonk i pa o konba, pas ren’y pa maré. Mé saw lé  fè sé lajénes.

 

Maéva konnet Miss France, mé pa mis luil. Kréyol la ka foukan, Fransé a pran laba sirtou épi sé tianmay la ki laba a. Papa-Doudou é mwen menm tou tris pas kréyol la kon an servolan ka marot.

 

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 15:53

 

 

DSC01744« Sé sa ki an fal ou ki ta’w » mé sé pa tou di kouri, sé savwaw séré ki met

 

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