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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 17:46

Wawet yo oben wawet nou ?

 

Dépi yonndé tan, wawet ka fè siwawa asou plaj lisid ek linò atlantik. Man konnet pliziè vakansié ki pofité alé ayè (lè yo té pé) mé sa ki pé pa ka vréyé bon labou.

Kontel sé jan Diaman-an, misié limè an premié, vréyé an anmwé soukou. Kouté sa i di latélé :

-        Manmay, zot ki enmen plaj nou an, zot ki ni labitid vini kouri lématen, vini ba-nou an koudmen pou tiré sé tòn wawet-la anlè plaj-la !

Ni moun ki kasé bwa an zorey-yo.

Ni sa ki di :

-        Pa mwen, man pa ka fè foutin Diaman !

Ni dot ki di :

-        Wawet-la sé ta-yo, sé pa ta-nou !

Epi tout respé mwen, ni an ti anfanngas ki mété ponyen wawet li pou di :

-        Man sav sé ta kimoun. Sa sé wawet Lésargas!

 

Toupandan yo té ka chaché sav, sa ki té met wawet la. Pasé 3 tòn ladjé kò-yo trantjil lecha asou plaj Ladizak la. Sé an asosiyasion jenn manmay épi Lavil Diaman ki bien malman, té ka fè sa yo té pé.

Man konnet an boug ka di i patriyot mi sa i di :

-        Lanmè a sé ta Léta, sé yo ki pou vréyé larmé épi kanmiyon-yo !

 

Lé dépité ka préparé an mosion, pou pa ni trop émosion kay lé élektè.

Kantapou lé sénatè, ni yonn ki sé jan Diaman pou asiré plas li, i ja mandé pou i fè an kozé o Séna.

Asosiyasion laliwondaj pa  fè an patat, pas asiparé Istach RDM. Ni dot asosiyasion ki pa brennen pas sé pa an komin PPM oben UMP.

SeLe anonsé i ké mété 100 milion pou édé lé komin sinistré.

 

Pandan yo ka chaché sav sa ki lotè wawet-la, es sé yo, sé mwen, sé wou, oben sé zot tout Matinik kidonk sé nou, wawet-la ka pozé kòy sé plaj-la é i jik vréyé pié épi an kalté lodè ka pit.

 

Sel bagay man asiré, sé touris la an finaldikont ki ni rézon. Ni yonn ki di :

-        Les algues de la Martinique ne sentent pas bon ! »

 

Alos, manmay es wawet la sé ta-yo oben ta-nou ?

 

Si zot sav, fè di mwen, antouléka man ja pété’y monté Diaman épi yonndé saché poubel, pou ba Istach an koudmen.

 

 

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 12:22

001

Des blessures au pardon

Claire Pascalin

 

Dans un récit léger malgré les douleurs de l’enfance, Irène, cette petite fille en véritable chrysalide va vivre les pires moments de son cocon familial.

Le lecteur dès les premières lignes pressent un happy end. En cela le titre « Des blessures au pardon » semble desservir l’auteur en ce qui concerne l’entretien du suspense. Nous ne pouvons qu’à notre tour « pardonner »  cette « erreur de jeunesse éditoriale d’autant que l’on apprend à la fin de l’ouvrage qu’il a été publié en auto-édition. Quand on sait l’aventure d’un livre jusque sur les rayons d’un libraire on ne peut qu’encourager de tel récit. Celui-ci a pour effet de nous faire relativiser, lorsque nous vivons des petits moments de blues. Tout semble catastrophique autour de nous. Ce récit a l’avantage d’éclairer notre vie par une autre vision, une autre expérience qui va finalement enrichir la notre toute dorée et pleines de rêves à coté d’autres vies comme celle d’Irène.

D’un point de vue sociologique est abordée l’éducation en Martinique des filles bien différentes de celle des garçons un peu plus permissive. Mais n’est-ce pas la raison d’une « maturité plus précoce » chez nos filles ?

Selon l’adage « tout ce qui ne tue pas fortifie », le lecteur assiste à la métamorphose du beau papillon que devient Irène. Elle prend son envol et surtout sait apprécier ce nouvel état de liberté pour lequel elle se battra de toutes ses forces pour la conserver.

Merci à Claire Pascalin pour ce beau récit qui bien que réveillant des blessures enfouies dans notre enfance, nous révèle aussi des petits bobos cicatrisés où paradoxalement nous en sommes fier pas forcément à exhiber mais à posséder. Ils ont participé à notre construction voire à nous révéler à l’écriture. Qu’il me soit permis de citer un de mes personnages qui disait :   padon pa ka djéri bos, mé palé ka djéri bles ».

Par ce récit exutoire, Claire Pascalin nous permet nous aussi de revivre nos blessures de l’enfance pas pour nous en apitoyer mais bien pour les relativiser voire pour en faire un sujet d’humour. Ce sont ces blessures qui nous ont façonné, tout est aujourd’hui de savoir, quand nous sommes parents à notre tour, qu’est-ce que nous en faisons ?

Si vous n’avez pas encore lu l’ouvrage de Claire Pascalin, paru depuis janvier 2011, empressez vous de l’acquérir. Surtout n’hésitez pas à l’encourager sur son facebook intitulé CP livre.

Charité bien ordonné commence par soi, je l’ai déjà mis entre les mains de ma fille en attendant que les garçons en face de même. C’est un livre grand public il s’adresse aussi bien à des jeunes lecteurs qu’à des adultes.

Pour terminer, une petite note d’humour comme à de nombreux détour du récit, n’est-ce pas au CP que l’on nous apprend les fondamentaux : lire, écrire, calculer ?

Si vous n’écrivez pas encore, certainement vous lirez avec beaucoup d’intérêt (sans trop de calcul) ce beau texte en prose judicieusement parsemé de poésie, et comme l’auteur vous suivrez l’invitation :

« Sur les murs de nos souffrances

Toi et Moi, ensemble si tu le veux

Nous effacerons les ignobles blessures »

 

Jid

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21 août 2011 7 21 /08 /août /2011 12:08

001.jpgDes blessures au pardon

Claire Pascalin

 

Dans u récit léger malgré les douleurs de l’enfance, Irène, cette petite fille en véritable chrysalide va vivre les pires moments de son cocon familial.

Le lecteur dès les premières lignes pressent un happy end. En cela le titre « Des blessures au pardon » semble desservir l’auteur en ce qui concerne l’entretien du suspense. Nous ne pouvons qu’à notre tour « pardonner »  cette « erreur de jeunesse éditoriale d’autant que l’on apprend à la fin de l’ouvrage qu’il a été publié en auto-édition. Quand on sait l’aventure d’un livre jusque sur les rayons d’un libraire on ne peut qu’encourager de tel récit. Celui-ci a pour effet de nous faire relativiser, lorsque nous vivons des petits moments de blues. Tout semble catastrophique autour de nous. Ce récit a l’avantage d’éclairer notre vie par une autre vision, une autre expérience qui va finalement enrichir la notre toute dorée et pleines de rêves à coté d’autres vies comme celle d’Irène.

D’un point de vue sociologique est abordée l’éducation en Martinique des filles bien différentes de celle des garçons un peu plus permissive. Mais n’est-ce pas la raison d’une « maturité plus précoce » chez nos filles ?

Selon l’adage « tout ce qui ne tue pas fortifie », le lecteur assiste à la métamorphose du beau papillon que devient Irène. Elle prend son envol et surtout sait apprécier ce nouvel état de liberté pour lequel elle se battra de toutes ses forces pour la conserver.

 

Merci à Claire Pascalin pour ce beau récit qui bien que réveillant des blessures enfouies dans notre enfance, nous révèle aussi des petits bobos cicatrisés où paradoxalement nous en sommes fier pas forcément à exhiber mais à posséder. Ils ont participé à notre construction voire à nous révéler à l’écriture. Qu’il me soit permis de citer un de mes personnages qui disait :   padon pa ka djéri bos, mé palé ka djéri bles ».

Par ce récit exutoire, Claire Pascalin nous permet nous aussi de revivre nos blessures de l’enfance pas pour nous en apitoyer mais bien pour les relativiser voire pour en faire un sujet d’humour. Ce sont ces blessures qui nous ont façonné, tout est aujourd’hui de savoir, quand nous sommes parents à notre tour, qu’est-ce que nous en faisons ?

Si vous n’avez pas encore lu l’ouvrage de Claire Pascalin, paru depuis janvier 2011, empressez vous de l’acquérir. Surtout n’hésitez pas à l’encourager sur son facebook intitulé CP livre.

Charité bien ordonné commence par soi, je l’ai déjà mis entre les mains de ma fille en attendant que les garçons en face de même. C’est un livre grand public il s’adresse aussi bien à des jeunes lecteurs qu’à des adultes.

Pour terminer, une petite note d’humour comme à de nombreux détour du récit, n’est-ce pas au CP que l’on nous apprend les fondamentaux : lire, écrire, calculer ?

Si vous n’écrivez pas encore, certainement vous lirez avec beaucoup d’intérêt (sans trop de calcul) ce beau texte en prose judicieusement parsemé de poésie, et comme l’auteur vous suivrez l’invitation :

« Sur les murs de nos souffrances

Toi et Moi, ensemble si tu le veux

Nous effacerons les ignobles blessures »

 

Jid

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20 août 2011 6 20 /08 /août /2011 12:31

Tjenz Out mouyé

Lapli a fè moun chonjé an bel ti-pawol kréyol. « zorey ou drésé kon an milé ki tann an kout tonnè an mwa dawou ». Sé jan Sent-Mari a té obliyé sa, tan an fè yo chonjé nou adan an périod lapli.

Pou sa tébien antré an tet-yo, an rafal voltijé podiom la, tout joupa pran lavol . Nestò Brino rivé a zéro met pou annilé tout lafet la. Yo fè lanmes la kanmenn pas laviej pa té ké kontan. Mé yo pa fè kous chouval la anlè plaj la.

Ogistan ki an vakans sòti jik Sentàn épi madanm li ki enmen kous chouval pou té wè sa.  Van an té fò telman sa fey ped parapli’y. Manzel jik konprann sé té an siklòn. Ogisten di’y :

-         Sé poko sa pies, pas sé pa parapli a selman ki té ké chapé. Wou menm pa té ké rété la !

Pa asou Fodfrans sa pa té pli bel. Jozef ki ka djoubaté dépi yonndé lanné épi asosiasion « Comité Morne Pichevin » té tou tris.   Tou sa fè Man Ejénia pléré gro dlo pas dépi yo déplasé’y pou mété’y Ladilon sa ka raché  tjè’y chak lanné. Mòn Pijwen kon plen dot koté Matinik sé té an sel gran fanmi’y. Atjelman sapli redki an Frans, délè ou pa menm konnet vwazen’y ki la pasé dizan.

Tout lo bagay-tala pa té mové ba tout moun. Péchè Ans Dalé épi Kaz Pilot fè dé bel kout senn.  Yo pran kat kanno koulirou.  Sé pa kon adan bal tjenz out la éti nonm té ra kon zé bourik.

Ni an dansez ki di :

-         Sé dansè tjenzout la sé dé poul mouyé !

 

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 13:02

Wol mò

Dépi koumansman tour yol la, ni an boug ki pa ka travay lamarin mé ki sé an trè bon maren.

Misié té ka fè wol mò, pas anlo moun té lé téré’y avan i pati.  Misié té ka fè koy lis lis yo jik kriyé’y Félis.

Antouléka i rivé genyen twa asou set étap la. Sa ki konnet lanmè té ja santi sa pas i anpami sé dé yol la ki pa koulé an prolog Robè a. Magré Aton fè tousa i té pé, magré tousa yodi konmkwa i té ké ni an vié yol, magré yo chanjé dat larivé a, pou mété’y mardi ousédi sa pa fè misié ayen.Bien okontrè.

Ni dé malpalan,(toujou ni) éti pa matjé pou di :

- Vié lodè wawet Robè, té ké an finaldikont an zenzen !

 Lè’w bien gadé, sa pa opozé Félis genyen tour la pas sa té ka rivé an komin li.

Félis razé favori’y pou i té sa bien di i pa favori, ek pou pèsonn pa kwè i té favori pou toutbon. Sé bien sa éti yo kriyé fè wol mò pou wè ki manniè yo ka téré’y.

Dimanch asou an lanmè kalmisiré, yo rété pasé sétè anlè lanmè. Lanméri Ofranswa té jik oblijé limen limiè pou sé dènié  pou sé dènié yol la. Asiré si i pa koulé i ké rivé douvan akay li Robè.

Andidan tour-tala, ni an bagay ki tris kanmenm. Piè jis ni mar apré pasé karannsizan ka pran lonbraj. I té bien anvi wè an kout yol tou. Lè yo pale misié di déviré an Frans pou fè an zafè lekzamen pou té ladjé an manniè définitiv. Sa fè’y ped tet-li.

Pou premié fwa an tour yol ka rivé le mardi, Félis désidé rivé douvan pas i té lé montré moun i poko témò.

 

Jid

 

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 12:07

 

 

timbre de voix

 

 

« Sa ki fet anlè lanmè pa ka répété atè »

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7 août 2011 7 07 /08 /août /2011 12:05

Before yol

 

Lanné-tala  ousédi Tour Yol-la pé ké roulé obidjoul. Ni yonndé jénes ki antré pou vakans, kom yo pa djè rayi zafè lafet la, yo konnet an vié poveb : « fok pran douvan avan douvan pran’w ». Sé bien pou sa désidé yo désidé fè : BEFORE YOL.

Sa ki kon mwen éti anglé-yo pa ka djè monté mòn, sav ki sa vé di : avan Tour Yol la.

Sé jenn manmay la alé dan an lotel pa koté Voklen épi yo fè, asiparé, an gran penteng. Labié té ka koulé kon dlo, épi sa té ka mousé telman, pisin té jik plen mous. Ni an ti-jenn ki di mwen sé sa ki té dlo-yo. Yo jik chanjé non’y pou kriyé’y : HK.

  man madé’y HK a sé kisa, i di mwen :*

Eben gadé boutey labiè Heineken-an, ou ké wè an H Ka hélé an mwé :

-      Bwè mwen, mé pengad, si zot ka kondui!

Fout yo ka tjébé. Délè a sizè’d maten kanet-yo ja an lanmen-yo akondi sé ti-déjéné yo oben kafé-yo. Jik ti-fanm a dan sa. Lot jou man sé té trapé an arè’d tjè lè an bel ti-fanm pa di mwen bonjou mé i di mwen :

-      Péyé mwen an ti-HK!

Lom sirpri bati, man té boudé kon an doub sis. I fésé an lot pawol anlè mwen ki sé pé té fè tansion mwen monté:*

-      Pa rété la Papi, sikilé!

Man pé ké manti ba zot, man pa kité’y di mwen sa dé fwa.

Erezdibonnè, ni adan ka aprann lékol. Ni yonn ki té fini pran bak-li i di :

-      J’pran pa du HK mé du H20 !

Anlot té sòti Lagiyàn, kriyé’y sousè ek i di :

-      Moun Matinik ka vini Lagiyàn pou alé dansé « Polina ek Kay Nana » nou ka vini Matinik adan Before Yol ek After Yol !

Man mandé misié es sé pas i enmen sé yol Matinik la i té ka vini an doukou-tala, mi sa i réponn mwen :

-      Mo ka vini alantou yol, pas man konstaté yo ni bon tol !

Lè man mandé misié es i enmen yol-tol, I gadé mwen kon an chien adan an yol nef. Ek I di mwen:

-      Sa sa yé?

Man pa rété bay lesplikasion, pas man wè ziè’y té ka ped adan lajè baskaré an jenn manzel té ka pasé. I fè  mwen pou larépons :

-      Poooooo mi ti-djal !

Man konprann lamenm, misié pa té pou lakilti mé bien pou lakilbit ; kom an plis nou té pa koté Robè é sa té ka pit épi lodè wawet la, an fon tjè-mwen man di :

-      Pito fini épi sa, pas lannè-tala Tour Yol-la pa oblijé fini bien kalté mannièn a I pati a !

Lèw gadé an Prolog la Robè, té ni ki 2 yol asou 17 ki rivé asou lin darivé a. Asiré sa pa bon sin pou sa ki enmen yol.

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 18:10

Couv_1_T-t.jpg

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 17:03

timbre de voix 

 

 Lajan ka fonn kon gres an difé » mandé Lagres pou sa.

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 16:58

Wawet fol

 

Dépi dé jou, alantou Matinik, nou ka wè an tach mawon anlè lanmè-a. Sé pa an roujè sadin, ni an tach pwason, mé wawet ka kouri an déwò kon asou sé plaj la. Sa ki pli red la, sé lodè a, sa ka pit.

Ni vakansié ka vréyé bon labou sirtou pa koté Ofanswa ek Voklen. Sa ka dégajé yan lodè ou ka pres toufé.

Ni an boug ki di « sé prel chien ka djéri’w lè chien modè’w », i désidé bouyi wawet-la pou manjé’y kon salad. Mé sa té ka ladjé an lodè souf, i té oblijé jété’y. Ni an siantifik ki di sé : Chlorure de souf. Antouléka sa ka fè bon moun soufè..

Man Polin ka rété Robè, dézolé pas lè i lévé ni twa jou di sa i anni wè an tapi wawet jòn akondi an savann an plen karenm.

 

Ni anlot ki di zafè wawet-tala sé wawet fol. (Fok di ki misié ja ni an ti-branch). Es sé pa lanmè a ki lé ba lé yolè, an ti-avètisman ?

Yo ka fè bon bri an after-yol la ; yo ka ladjé anlo kochoni plastik, boutey vid délè menm boutey chanpàn ki apenn ouvè. Epi osi, pen rasi, lanmwatié sandwich, pla manjé ka gaspiyé. Anfen, sé wawet la désidé manifesté kont tousa, lariviè ka vréyé bon klordékòn alé pou viré.

 

Ni anlè, man alé najé, ni an wawet ki di mwen :

-         Jid, di sé moun an ka li Kréyolad-la, pran pokosion épi lanmè a, pas lè nou ké lévé faché, nou ka anni mété an bariè éti pèsonn pé ké sa vini an lanmè ankò.

Ni anlè man mandé es sé bien sa man té tann lan. Ni an wawet ki di mwen :

-         Kouté pou tann ek tann pou konprann?

 

Antouléka, menmsi zot ka kwè man ni an ti-branch (wawet en tet), man fè konmision-an.

Pengad wawet pa vini mové !

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