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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 01:31

 timbre de voix

 

«Pipiri» épi «Chékéré»

asou Radio APAL 94 .9/107.8

Radio APAL propose à ses auditeurs à partir de janvier

2011 deux nouvelles émissions culturelles : «Pipiri» et

«Chékéré». «Pipiri», pour découvrir la richesse de la musique

vocale, animée par Judes DURANTY (chef de chœur

de la chorale l’Orchidée de Schoelcher, auteur- compositeur),

diffusée : le jeudi à 20h et rediffusée le samedi à

10h05 et le dimanche à 16h30

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 23:16

Antilla 1376 - 05 au 12 novembre 2009
pp. 10-11

Judes Duranty: «Nous refusons d’être alphabétisés en créole.»

Les lecteurs de la rubrique Kréyolad de notre magazine connaissent bien, et à n’en pas douter apprécient, sa plume. Non content d’être un écrivain talentueux, Judes Duranty. Jid, est également prolixe. Septième ouvrage de l’auteur martiniquais, Sansann — également surnom de son personnage principal — est une déclaration d’amour à la langue et culture créoles. Langue et culture qui se meurent?

Judes Duranty: C’est un ouvrage que j’ai édité à compte d’auteur; éditè pa lé pran kréyol, kréyol pa ka vann (les éditeurs ne veulent pas du créole, le créole ne fait pas vendre). J’ai fait ma mise en page, et je l’ai finalement envoyée aux éditions Jouveprint, qui sont aussi imprimeur et font de la micro-édition. J’ai d’abord fait une série de cent exemplaires, et je les ai vendus assez rapidement. Puis j’en ai commandé à nouveau cent, etc.

Combien d’ouvrages as-tu écrit jusqu’à aujourd’hui?

Sansann est mon septième ouvrage. après Zouki d’ici danse (Ibis Rouge), Solpatéba, Brevet de brillance, Les contes de layou (Edilivre) et Ti-diko, Yé krik yé krak bouladjel, aux Editions Desnel.

Sansann est un roman?

Je l’appelle plutôt rakontaj. Car j’estime que ce n’est pas un roman; ça se situe plus dans le cadre du récit. J’ai voulu. à l’instar d’un ami et auteur de Marie-Galante, Max Rippon, qui disait, et je suis d’accord, que nous avons une façon particulière de raconter, qui ne répond pas aux canons du roman français.

Qu’est-ce qui distingue Sansann de ces canons justement?

Ici, quand on raconte une histoire à quelqu’un, nous faisons beaucoup de digressions. Je pense que c’est un peu une caractéristique du créole, qui fait du «va et vient» comme ça. A priori ça parait décousu mais ça ne l’est pas. Il n’y a pas cette structure narrative rigide qu’on peut trouver dans le roman. On a parlé de réalisme merveilleux chez certains auteurs caribéens, c’est un peu ça. Je te raconte une histoire, mais il y a un moment où par exemple le «quimbois» peut survenir. Est-ce réel ou inventé? On ne sait pas, mais ça fait partie de notre culture.

Donc un texte délibérément proche de notre oralité?

Exactement, je suis complètement dans l’oralité. Même face à du créole écrit, le lecteur doit pouvoir ressentir vraiment la conversation. Certaines personnes vont te dire que ce n’est pas un roman, d’autres que ce n’est pas un récit… En fait, Sansann c’est un ouvrage sur la langue créole elle-même, qui pose les problèmes de la langue. Par exemple quand Sansann est petit, on lui dit de ne pas parler créole parce que cette langue ne le mènera nulle part.

Des générations entières de Martiniquais se sont entendues dire cela.

Et on le dit toujours: ça vous empêche de parler français, patati patata… Sa pa vré piès (ce n’est pas vrai du tout). Moi, ma voix a un autre son selon que je parle créole ou français. Dans la tête de beaucoup de gens encore aujourd’hui, créole = soubawou (personne dite «sauvage», frustre. ndr).

D’ailleurs pour beaucoup de gens, quelqu’un ne peut pas parler créole à voix basse. Ils pensent que ce n’est pas possible.

Les gens du Sud ont la voix haute. Si tu vas à Marseille, écoute les gens parler. En Italie, en Espagne, pareil.

En fait Sansann est un personnage qui a fait son choix. Il aime sa langue et culture créoles plus que tout.

J’ai créé un personnage qui a délibérément choisi de rester créole. Parler, manger, agir en créole. Il y a aussi quelque chose qui traverse tout le livre, c’est l’aspect de la diglossie («coexistence» de deux langues dans un même espace, ndr). Nous avons deux langues, dont l’une est en permanence rabrouée. Ce n’est pas normal. Si j’entre à la Poste maintenant, et que je dis bonjour aux gens en créole, on va me regarder comme si je débarquais de la lune.

Les choses ont tout de même évolué depuis 15-20 ans, non?

Ça n’a pas beaucoup évolué. Alors que dans une administration en Guadeloupe c’est différent.

Nous serions plus assimilés en Martinique?

Je n’appelle pas ça «assimilés»; j’appelle ça une posture vis-à-vis de la langue. Je ne juge pas les gens, je fais simplement un constat. Sé konsi ou pa ni plas-ou la (c’est comme si tu n’as pas ta place là). Et il y a des situations parfois grotesques. Tu as des papys ou mamies qui vont dans une administration, qui écorchent totalement le français, et la personne en face, qui est aussi martiniquaise, ne leur parlera pas créole, ne les mettra pas à l’aise. Mais quand tu vas à la campagne, il ne faudrait pas parler d’emblée créole aux gens. Ou pé ensilté an moun konsa (tu peux insulter quelqu’un comme ça). Par contre, si c’est la personne qui a décidé de te parler créole, c’est différent. C’est donc très compliqué, on a un problème avec la langue. Aujourd’hui je suis un peu plus à l’aise, je parle créole au ressenti, au feeling.

Le personnage de Sansann incarne-t’il le refus de la langue et culture françaises?

C’est exactement ça le personnage de Sansann.

Ne crains-tu pas d’être taxé d’être un auteur anti-langue et culture françaises?

Mon texte n’est pas anti-français; il est pro-créole. À la quatrième de couverture je reprends une image de Daniel Boukman que j’aime beaucoup: man sé lé kréyol-la asiz anlè an fotèy, pou i pran lang épi tout lang asou pito i rété asou an ti-ban (je voudrais que le créole soit assis sur un fauteuil, pour qu’il prenne langue avec toutes les langues de la terre, plutôt qu’il reste sur un petit banc). Tu es assis sur un fauteuil, donc tu es respectable.

Raphaël Confiant parle d’une décréolisation progressive en Martinique…

Complètement, et elle est pernicieuse. Ce n’est peut-être pas grave, mais je me surprends très souvent penser en français. La langue ce n’est pas seulement les mots; c’est une manière d’agir, de penser. Nous sommes dans un tel environnement, un tel bain linguistique français… Quand on voit les fautes sur certains panneaux avec des inscriptions écrites en créole, on se rend compte à quel point nous sommes imprégnés de la graphie du français. Boukman dit également ceci, et je suis d’accord: nous refusons d’être alphabétisés en créole. Parce que nous le parlons, on pense qu’on sait le lire. Sa pa vré! Si tu ne l’apprends pas depuis petit…

Pour beaucoup de gens, savoir parler et comprendre le créole leur suffit. C’est de l’oralité, et c’est tout. Ils trouvent que l’écrire est trop compliqué, que de toutes façons cela ne leur «apportera» rien, etc.

Mais se pose et se posera alors le problème de la transmission. Lang-lan ké mò an jou (la langue mourra un jour). Les gens parlaient créole à Trinidad; ce n’est plus le cas. Le créole est en train de mourir à Sainte-Lucie par exemple…

L’édition 2009 est très récente: que penses-tu de la Journée du créole?

Laisse-moi te dire une chose. Dépi yo ka fè an jounen pou an bagay, bagay-tala lagoni (dès qu’on fait une journée pour quelque chose, cette chose est à l’agonie). C’est important à faire, mais, au-delà du symbole, il faut surtout un enseignement du créole dès les plus petites classes.

Pour revenir à ton rakontaj, il y a beaucoup d’humour dans Sansann?

Je crois qu’il faut justement dire les choses graves par l’humour. J’essaie de dire les choses avec humour parce que c’est grave…

Propos recueillis par Mike Irasque.

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 15:45

Ziédou Lalin

 


Mardi bonmaten pa koté twazè’d maten Lalin fè an ti-ziédou ba nou.

I té lé kozé épi tousa ki ni labitid lévé bonnè. Tousa ki pa lé solèy wè lonbrik-yo.

Ki sa i té lé di nou ?

Sé li sel ki sav ! Ni an ti-pawol ka di « sa ou pa sav, gran pasé’w ».

Antouléka sa nou pé asiré, sé ki Lalin pa ka ped la lin, i pa kon sé moun-an ka fè réjim pou yo gadé la lin, pou yo pa ped lakat marin (dapré yo).

Lalin pa wont grosè’y, pas i sav lè i plenn asiré i ké akouché. I sav ni an tan pou chak doukou. Lalin ki ka gadé latè toulong alé, palé ba nou.

Es nou ké sa kouté ?

Es nou ké sa konprann langaj-li ?

Sé pa lé Lalin pa lé, mé i ja las palé ba nou, é ou sé di nou pa lé kouté ankò, pas nou pa ni tan pou sa.

Ti-ziédou kozé-tala sé pétet pou té di nou : pengad ! pas pi ta pé pi tris.

Ti-ziédou-tala sé pétet pou di nou : ritrouvé larel konfians-nou ki ka filoché oben ki lé dégrapé.

Ti-ziédou-tala sé pou té di nou, i ja sav ki manniè 2011 ké koumansé.

Es i ké asou menm kanman-an ?

Kidonk, sa ki ni pat wou, ké anvi kontinié vréyé mépri asou ti-travayè ka chaché an jounen travay, éti pizanpi ka vini ra kon zé bourik.

Epi travayè aprézan, ké toujou anvié gro pat won, pas i ni patron épi pat won. Sé kondisiré an soumaren ek an maren sou, sé pa menm brisi. Pa ni bon patron san bon nouvriyé, mé asiré ni patron pofitè épi bon  nouvriyé. Anni gadé sa ka pasé dépi 28 jou, patron ek ouvriyé adan an zafè brikolaj olié yo négosié.

Pétet Lalin anvi di nou, an nou gadé épi anlot zié, pou lavi-nou pa ped sa ki ta nou pou bon, ek nou sa rivé rété sa nou yé.

Mé es nou sav sa nou yé ?

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 15:40

timbre de voix 

 

 

Ti-kochon té mandé manman’y poutji djol-li long konsa: manman-an té réponn: tanto, tanto…. ében nou ka wè’y!. -

 

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 15:32

Gouvelman pa lé moun tjwé kochon bò kay-yo ankò. Odjis di sé la tradision, élivé an ti-kochon pour sa tjwé’y épi le vwazinaj lavèy-nwel. Sé sel jou i ka pé pran an sek épi tout vwazinaj-la, sé pa pèsonn ké opozé’y fè sa.
Antouléka, ni an moun man pa  sav si an mennen-vini oben an tè-rapòté, mé i di bien fò adan pli bel fransé’y:

– Ce concerrt de chorrale bovine, me perturrbe et surrtout me trraumatisme, je suis ici en France tout de même!

Sé ki moun-tala oubliyé, obensinon ka fè wol pa chonjé, ki jan isi ni kilti-yo, ek sé pa pou ayen yo ka di «ou chansé kon kochon lavèy-nwel».

Sa i pa sav la, sé ki tjwé kochon sé an moman bokantaj, partaj, liannaj épi le vwazinaj é si i pa sa konprann sa, i pé pati a lanaj.

Lè ou tjwé an kochon, sé pa pou mété’y adan konjélatè’w,  mé sé pou ou ba chak moun-ou an ti-tjilo viann a konpè’w ek an ti-liv bouden pou makoumè’w. Sé sa yo menm ka atann pou sa fè viann rousi-yo épi kisiswa an yanm sasa, an djanpal oben an bokodji.

Dot koté ni kodenn oben fwa-gra. Asiparé komkidiré, jan Matinik té ké dé sovaj barbar, ki pa konnet ayen pas chak lavèy-nwel, yo ka tjwé ti-kochon-yo. Mé es lè dot ka foulé lestonmak an zwa, yo ka palé di « gavé » kidonk oblijé pòw bet-la valé an chay kochoni pou fwa’y grosi, sé pa an méchansté ki non sa? Hon!

Yo jik lé fè moun isi adopté sa, pou yo pé di nou dikonplis.

Man pa janmen tann an jan Matinik alé wè la SPA pou sa, pas nou ka respekté tradision sé péyi-tala.

Poukisa atjelman ou oblijé alé labatwa (menmsi i départèmantal) pou sa tjwé an ti-kochon?

Afos jan isi malprop épi kochon telman, ki yo pa sav sa ki lapropté ek lijièn?

Antouléka Edjilbè ja ba mwen randévou pou nou débité Loransin. (Sé konsa i ka kriyé ti-kochon planch li-a). Dépi mwa’d janvié i genyen tibet-la, i bien nouri’y atjelman i bien bel i pa tro gra, i vayan. Sé pa pies kalté moun gouvelman ki ké di’y sa pou i fè isi atè Matinik. Dépi i lévé toupiti, i toujou konnet sa.

Lékos zoranj-li, grozèy-li ka tranpé dépi koumansman lanné-a pou fè chob-li.

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:00

timbre de voix

 

 

« Si ou moli ou fini wè solèy lévé » épi « Jé krévé pa anpéché kok kalité goumen »

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 13:58

Gwada-boy

 

Lé Gwada rivé anlè dénié mach podiom-lan , mé épi an zié bòy. Sé jwé Jamayik-la jwé an régé ki vèglé-yo. Lé Matinino té ja vèglé dépi o premié touw. Menm si lé Gwada vini bòy omwen  yo ja ni biyé-yo pou la GOAL CUP. Sé lé pli gro nasion foot-ball ki ka fidjiré pou la koup di mond.

Magré Polo té mété bon mizik Matinik an stad-la sé régé ki pasé douvan groka. Sé moun an ki té an tribin-an pa djè fè ka ni di Léroz, ni di toumblak, ni di mendé oben padjanbel. Sel bagay ki té an tet-yo (menmsi yo pa té ni loks) sé té régé.

Jamayik épi bon régé éliminé yo.

 

Mé adan konkou bel fanm, kandida Matinik rivé selman anpami lé 12 finalis. Sa méyé ki lanné pasé mé miss nou-an té lwen an rotji ajijéwè an lit. Es sé pas jan isi pa té sa téléfoné ?

Andidan lit-tala pou konkou bel fanm kisiswa « Miss France » oben « Miss Caraïbe», sé jenn fanm nou-an pa rive pasé. Anaïs konprann épi an mis korozin i té ké sa limen difé anlè moun, mé yo trouvé i pa ni asé belté.

Adan zafè konkou Miss-tala, sé konba pou pli bel fanm pa asou Lafrans. Jik ni dé éleksion yonn pou « Miss France », anlot pou « Miss Nationale ». Ni anlo bel fanm Matinik, mé poulemoman yo poko sav adan ki konkou pou yo alé. Ant Miss France, Miss Nationale, Miss Beauté Noire, Miss Caraïbe, yo poko rivé sav ki koté pou yo alé. Pétet jou ké fè malè ni « Miss bésé pantalon » ba sé jennjan-an pétet Matinik ké ni an chans.

 

Apré an simenn foot-ball, lé Matinino rivé aprann an ti-lison kréyol. : sé san ayen ki pa bon, voyié ou ni ti-koko pasé ou chatré, pito ou ni an zié bòy pasé ou aveg !

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:35

 

 

 

timbre de voix« Fok pa janmen konté zé ki an tjou poul », sé « sa ki an fal-ou ki ta’w ».

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 11:29

Matinino

 

I pati ! Foutbol-la démaré, mé an manniè tou fret. Bagay ki ba Polo bon chagren. Misié sé an chien-boul fini rivé . Mé sé pa ni an chiwawa, an ti-kanich oben an ti bouldog. Misié bat laradio, RFO kon radio Bwapatat, pou tout moun té sipòté lé Matinino. I mandé moun mété kò-yo an blé. Mé ni yonn ki di :

- An mapipi kon mwen, ou pran mwen pou an blé !

I mandé yonndé jennjan, es yo sav sa sa yé ki la DIGICEL CARIBEAN FOOT BALL CUP? 

Sé jenn manmay-la réponn :

- Pa rété la frew, palé nou di PSG oben l’OM, mé zafè Matinino’w la, fè an gran won !

Ou sé di pou le moman moun poko djè cho. Mé nou sipòtè lè étjip ka genyen.

Es foutbol sé anlè téren selman ?

La DIGICEL CARIBEAN FOOT BALL CUP, es sa pa té pou an gran fet kon kannaval ?

Tout péyi Lakarayib la épi touris, jounalis, si tout moun mobilizé, sa pé ba nou satis.

Sé lè pou nou montré manjé-nou (makadanm, kalalou, koubouyon…) sa nou enmen bwè, ronm-nou, ji-nou, dlo-koko nou épi tout akakwel-nou (filibo, tablet, lotjo épi karamel).

Ni anlo moun ki di, yo pé ké pran lapenn alé o stad, pas ké ni la TNT, é sa ké latélé. Polo jik atjelman ka vréyé flanm misié mandé :

-         Poutji pa ni « Ankòtitak » chanté-nowel pou montré moun Lagrinad ki manniè pou limen difé an stad-la ?

-         Poutji « Mazengwen » pa ka vini pou fè jan Gwadloup sav ki Matinino pa ka fè lafet ?

 

Sel bagay man ka swété, sé ki yo pa ni fè an salsa, i maté lé Matinino, mé ki tout jan Matinik plen stad-la pou bien montré sé touris-la ki footbol-la poko mò toutafetman.

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 18:05

 

 timbre de voix

« Sé pa tout lè an pou chanté i ka ponn ! »

 

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