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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 18:30

 

 

timbre de voixKoté zig pa ni may” sé sa sé mè lakot karayib la aprann.

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 18:29

Tet Jozéfin…

 

Ja ni wonzan yo raché tet Jozéfin. An démilset, yo tiré’y Lasavann pou swadizan restoré’y, kidonk viré mété tet-li an plas. Rémon, ni tet-li an plas, pas i mè Foyal mé i pa lé tann palé di Estati-a, menm manniè kon an tan Serjo té la. Dépi ou koumansé Jozéf…, i ka diw :

-         E ga sa, tjenbontiré, ! Ja ni asé poblem konsa. Nou ja pa sa fini Lasavann, moun ka kité anvil pas i tro chè, épi zafè laritret-la ki cho cho cho, annou palé di anlot bagay.

 

Man konstaté nou té ni lom san-tet, atjelman nou ni lafam san-tet.

Es sé pas fanm pa ni tout tet-yo ?

Es sé pa an wont pou jan Matinik ki pè gadé moun lakay-yo ?

Fok nou aprann gadé listwa-nou an mitan zié ; mé es nou paré pou sa ?

Yo ja koupé lanmen Chelchè . Raché tet Jozéfin. Mémé pou ni an estati lè moun ké raché ziè’y, sa nou ké di ?

Asiparé an artis lot péyi pou fè an estati neg mawon. Es nou ké kontan lè yo ké raché tet-li?

 

Ni an boug (sa vré i té ja ni dé kou an zel-li) ki di-mwen sanmdi pasé :

-         Eh Jid, man wè tet Jozéfin lè nou pasé pabò golf-la !

Misié asiré-mwen kou koupé, i wè tet Jozéfin ki jik fè’y an ziédou. Asiparé, lè’w ka pasé pa la pa koté minui, ou pé wè’y ka gadé’y ek i pé jik ri ba’w. Dayè sa ja potjiré bon aksidan.

Sa zot kwè ki fet épi an vakansié lasimenm pasé. Manzel té lé fè pòtré Jozéfin lè yo viré mété’y, mi sa i déklaré  épi bel fransé’y:

-         On l’a ététée !

An boug ki té ka pasé, lè i tann sa i réponn :

-         Kouman apré tet-li yo ni lentansion tiré tété’y ?

Kréyol bel, mé lè ou konprann sé fransé, sa pé fè’w trapé dézod.

Pa plis ki mardi pasé, an boug es sé pou potesté kont sa, i raché chimiz-li pou i sa vann adan magazen’y la do touni. Lè yo mandé’y es i ka ped tet-li, i di :

- Pies pa ! mé lé zenpo ka asiz anlè-mwen pas man ka vann tenb fiskal ! sé manniè-mwen pou man fè yo sav, man pa kontan.

 

Adan tout zafè-tala, Lavil Fodfrans di :

-         Zafè raché tet-la sé listwa Matinik tou. Sa sé an « œuvre d’art moderne »

Ni an boug ki  di :

-         Chien pisé anlè-mwen pas man ped an déziem pari

Misié té payé asou Lafrans é asou tet Jozéfin ki té pou viré anlè estati-a. Misié ped sadin épi karang é man jik kwè i ja pres ped tet-li tou.

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:10

Lundi 5 juillet 2010 par Raphaël CONFIANT montray kréyol

DSCN1567.JPGBon en mal an, et cela depuis une bonne quinzaine d’années, il est publié, à la Martinique, un ou deux romans, voire trois, en langue créole, cela dans l’indifférence la plus générale. Jude Duranty croyait avoir trouvé la parade à cette injustice : il avait publié d’abord, en 2007, la traduction en français (réalisée avec Gérard Dorwling-Carter) du roman qu’il nous offre aujourd’hui. Je ne suis pas persuadé, en dépit de la grande qualité de cette traduction, que ce soit une bonne stratégie car lorsqu’on ouvre la version créole, on mesure, surtout au plan stylistique, le gouffre qui sépare un texte dans langue encore jeune, le créole, neuve donc, inventive, anarchique et superbe d’un texte en français, corseté par des siècles de littérature et de normativité littéraire.

C’est que le créole est encore fortement lié à son oralité et à son oraliture (contes, proverbes, chants etc.), qu’il s’en nourrit journellement et qu’en passant à l’écrit, il lui est, pour l’heure, impossible de s’en déprendre. Pour notre plus grand plaisir de lecture.

Qu’on en juge :

« Sé ki manzel té an donzel ki té bel kon an dimwazel ka bat zel douvan an vié mel »

Il convient de noter dans le même temps chez Jude Duranty une maîtrise admirable de la rhétorique créole, chose qui se manifeste par un usage abondant mais toujours approprié d’expressions idiomatiques telles que :

. « mété dan-yo lablanni » : littéralement « mettre ses dents à blanchir au soleil comme du linge » c’est-à-dire « rire aux éclats »

. « konparézon kon an chien tou-ni » : litt. « prétentieuse comme un chien tout nu » c’est-à-dire « extrêmement prétentieuse »

. « kon an chien abò an yol nef » : litt. « comme un chien à bord d’une yole neuve » c’est-à-dire « complètement désemparé etc…

Cependant, la maîtrise de la langue ne suffit pas pour faire œuvre littéraire. Sinon, dans les langues écrites de longue date comme l’anglais ou le français, tous les agrégés ou docteurs ès-littérature seraient des écrivains. Ce qui n’est bien évidemment pas le cas ! En effet, tant qu’on reprend les images existant dans la langue, on reste dans le langage commun, c’est-à-dire dans la banalité. Faire œuvre de littérature consiste au contraire à fuir ce prêt-à-porter langagier et à créer ses propres images. C’est ce que, pour aller vite, on appelle le style. Chaque écrivain imprime sa marque personnelle à la langue et c’est ce qui permet à n’importe quel lecteur averti de reconnaître immédiatement trois lignes d’un Césaire ou d’un Saint-John Perse.

La langue créole n’est pas encore arrivée à ce stade. Si elle s’écrit depuis 1750 (le premier texte en créole est un poème de Saint-Domingue, « Lisette quitté la plaine » du Blanc-pays Duvivier de la Mahautière), si durant nos trois siècles et demi d’histoire, il y a toujours eut, de manière certes sporadique, des écrits en créole, force est de reconnaître que notre langue n’a pas encore atteint ce que Jean Bernabé appelle « la souveraineté scripturale », c’est-à-dire qu’elle n’est pas encore devenue une langue écrite de plein exercice. L’écrivain créole se doit donc, au contraire de son confrère usant d’une langue anciennement littérarisée, d’accomplir une double tâche : recenser les manières de dire de la langue, les idiomatismes (ce que fait Duranty), mais aussi s’efforcer, autant que faire se peut, car c’est là une tâche difficile, d’inventer sa propre manière à lui. La première tâche est vitale pour une langue menacée telle que le créole : elle permet de sauvegarder le noyau dur de la langue. La deuxième est plus risquée car elle peut rebuter un lectorat déjà peu habitué à lire le créole : d’où l’échec du premier roman en créole haïtien, « Dézafi » (1975), de Frankétienne et l’obligation dans laquelle ce dernier a été de la traduire en français sous le titre « Les Affres d’un défi » (1981).

IMAGES DE L’ECRIT

Là où l’on constate que la littérature en créole est en train de franchir un pas, c’est que Jude Duranty ne se contente pas d’accomplir la première tâche, il s’aventure hardiment et avec talent dans la seconde :

« Sé té an jou éti bod lanmè té ja las hélé anmwé. Lo kares lanm lanmè-a té niché tout sab-li a. I té mantjé fè’y ped tet-li afos plézi-a té cho. »

Cet exemple est celui d’une personnification du bord de mer, procédé éminemment littéraire, qui, sous la plume de l’auteur, devient femme qui hurle sous l’emprise des caresse des vagues et qui manque de défaillir de plaisir. A l’oral, les images sont assez pauvres, cela dans toutes les langues, et c’est pourquoi il est idiot de qualifier le créole de « langue imagée ». En général, l’oral se contente de deux types d’images :

. la comparaison avec l’outil « comme » (kon en créole) : en français, « Il est fort comme un bœuf » ou en créole, « I wo kon an pié-koko ».

. l’antonomase (la transformation d’un nom propre en nom commun) : en français, « Cet homme est un Hercule » ou en créole, « Frè-mwen sé an Michel Moren ».

Au contraire, la langue écrite regorge d’images (de « tropes » en langage universitaire) et un Fontanier, par exemple, en a recensé plus de…trois cent : allégorie, allitération, hyperbole, métaphore, métonymie etc… D’où la nécessité d’écrire en créole, de faire travailler la langue et non de se contenter de transcrire les images de l’oral. Jude Duranty s’y emploie pour notre plus grand plaisir de lecture.

L’ORIGINE DU ZOUK

S’agit de l’histoire elle-même que nous raconte l’auteur, nul doute qu’elle en passionnera plus d’un : il s’agit tout simplement de chercher à comprendre l’origine du zouk. Duranty passe en revue, de manière amusante, diverses théories pour s’arrêter sur celle qui veut que ce mot provienne de l’arabe « souk » qui signifie « marché très animé » :

« Epi sé pa nenpot ki moun ki té ka jwé sa. Sé té dé boug solid ki té ka li an papié-mizik. Yo pa té janmen wè sa, moun ka li mizik kon malfentè ka li vié liv, oben kon zot atjelman-an ki ka li kréyol-la an manniè obidjoul. »

Ce passage de la musique traditionnelle créole non écrite au zouk correspond, nous explique l’auteur, à celui de la langue créole de l’oralité à l’écriture. En effet, on n’a pas suffisamment souligné le fait que le mouvement de la Créolité des années 80-90 du siècle dernier ne fut pas que littéraire : il fut aussi musical (Kassav’ etc.), pictural (groupe « Fromager »), journalistique (Grif An Tè, Antilla-Kréyol etc.), cinématographique (Guy Deslauriers etc.), religieux (messe en créole), radiophonique (RLDM etc.) et même publicitaire puisque c’est le moment où l’on a vu apparaître de grands panneaux au bord des routes soit bilingues soit en créole.

Sans se complaire en lamentions, il est vraiment dommage que des auteurs créolophones aussi talentueux que Térez Léotin, Daniel Boukman, Georges-Henri Léotin, Jala, Serge Restog, Eric Pézo, Hugues Bartéléry, Jean-Marc Rosier, Jude Duranty (et j’en oublie !) soient si peu lus.

Sans doute est-ce là un énième signe de notre (inexorable) décrépitude culturelle et identitaire…

Raphaël Confiant

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 21:05

 

timbre de voix

 

 

Fo « pa janmen konté zé an tjou poul », sé « sa ki an fal ou ki ta’w » sé sa sé foutbalè Brézili-la aprann la simenn pasé

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 21:02


Lanmizè blé(zil)

 

Vandrèdi pasé tout Brézilien Matinik té tou tris. Yo tout té ka bésé tet-yo akondi an chen ki pran an kout zoranj-si.

Anlo ki ni sistem vié-neg di sé palakoz yo té ka jwa an blé ki fè yo ped dé bi a yonn. Kom sé koulè Lafrans, asiparé tousa ki mété koulè-tala ka ped lanné-tala.

Brézil toujou té an jòn épi vèw, mé koulè-tala potjiré-yo djiyon ek nana.

Ni an gro lanm jònabriko ki anni néyé-yo akondi an lavalas dlo lariviè.

Sa fè brézilien Brézil bon lapenn mé « brézilien » matinik trapé an falfret pli red ki an groprel. Ni yonndé ki té vann triko blé Lafrans-la, pou té vini « brézilien ». Mano jik di i ka konprann langaj sé mésié, é i té ké jik konpè épi Antrénè a (menmsi sé Doménèk selman i té konnet). Misié té ké di’y i té ké montré moun kouman mon ka jwé boul pas daprè’y sé fransé a pa té sa menm chouté an boul pas yo té ni dé pié niklé.

 

Man konnet an gran-madanm, ki té ja di-mwen :

-         Jennjan, ou sav Brézil ké ped!

Man pa té di’y ayen mé an fon tjè-mwen man bougonnen kon Nikola :

-         Lamè pa konnet ayen an foutbol, asiré Brézil ké genyen tousa ki vini !

Apré match-la, man alé wè’y, mi sa i fè mwen pou larépons :

-         Man gadé an télé mwen-an, man wè sé mésié fè trop sik. An nou di sa, zafè tjenbwa-yo a ki ni an lot non. Man kwè sé makoumba, ni non sa. An plis di sa, yo mété dé limiè jòn épi vèw asou gro kris-la ki anlè lavil Rio. Tousa sé bagay malédision, Jézi pa té ka jwé foutbol. Asiré sa pa té pou pòté-yo chans.

Es lamè ni rézon ?

Sa man sav sé ki : « sa ou pa sav gran paséw ! »

 

Antouléka, lakoup dimond-tala ka ba moun bon falfret, i ka jwé welto épi sipòtè. Akondi sé moun gwadloup-la sipriz dèyè poko mannié.

 

Lé vakansié pé pa menm alé Ofranswa « La bénwa Jozéfin » Lewa Monjen an prosé épi Léta. Mé nou ka konstaté ki la ni an bétjé anlè lilet-la é yo poko di’y ayen.

Moun ki té la, vréyé bon labou an tribinal la, jikatan yo té oblijé mété yo déwò.

Bon lanmizè blé anlè moun ki té achté télé doublevé doublevé pou té sa wè Brézil chanpion. Lanmizè blé(zil) anlè yo.

 


 

Jid

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 22:09

 

 

timbre de voix

 

« Yo ka siyé kòn tout majò » é lapousiè té di plis ki sa van chayé’y.

 

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25 juin 2010 5 25 /06 /juin /2010 22:08

Gwo mòdan


 

 

Dépi mardi pasé, anlo « sipòtè lè étjip ka genyen » vini tou fret. Yo lé fè Domének péyé dapré-yo. Tout moun-an ka trouvé ki étjip la i té ké aliyé anlè téren-an, pa té an plas li. I ni senkant mil antrénè an péyi a.

Bon moun vréyé labou pou di :

-         Sé mésié titak tro alez !

-         Madanm-yo ek ich-yo opozé-yo bien jwé. Sé madanm-lan antréné-yo adan an mové bagay, sa koupé jaré-yo net avan antrènman !

-         Lotel la éti yo té yé a, té tro chè !

Epi sisisila…

Tout moun anrajé pou rivé konprann poutji Lafrans pran an dal konsa ek poutji i vini si fèbo. Mé lè yo aprann ki dot étjip gro-mòdan kon Litali ki té chanpion dimond pran patjé’y osi, sa fè yo kom moli titak.

Mé anlo sipòtè, tounen ves-yo pou vini Brézilien. Yo pa lé palé ni kréyol, ni fransé mé portidjé. Sa ka mété yonndé moun djé, mé ni anlo sa pa ka fè ri pies toubannman.

Jik prézidan-an ki pa kontan pas Nikola, asiparé vréyé antrénè-a ponmlen. E misié ki pa anvi yo mélanjé tòchon épi sèviet, jijéwè pran koko pou zabriko.

I di :

- Menmsi sé Nikola ki non-mwen, man pa janmen jouwé pèsonn !

Ni an jounalis té ka atann-li kon an chat ka véyé an sisi, mi sa i réponn-li :

Lè ou té réponn an jennjan « Kas-twa pov kon ! » es sé té pou té fè’y plézi ?

I rété boudé kon an doubsis, ek i bégéyé. Vréman, poutoulbon mantè pa ni mémwa.

Antouka magré sé an Nafrik sa ka fet, an sel étjip rivé pasé o prèmié tou. Ni an malpalan, (toujou ni yonn) ki di sé pas la ni trop vouvouzéla ki fè yo ped. Sa nou ka konstaté sé ki tout gwo mòdan, ped mòdan-yo bonnè  bonnè.

 

Toupandan japonè té ka vini chaché an plan kafé ki tipik lakay nou dépi 1723, Chèvalié Deklieu té nonmen « tipika » yo fini trouvé plan-an pa koté Dikos. Asiparé, lè ou bwè’y i ka wouvè zié’w menm si i bridé. Kafé-tala ka jis rann-ou anfom kon an graj nef, épi ou ka ni gro mòdan.

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 15:22

timbre de voixOu sé di « Léblé » pati Lafrik lisid kabrit, yo déviré mouton

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 15:21

An bann blé !

 

Jédi pasé tout lari Fodfrans épi Matinik té tou kam. An mouch pa té ka volé pas tout moun té douvan télé-yo pou yo té sa wè « Lé Blé », kidonk Létjip dè Frans.

Ni an machann pwason ki rivé a ped vwa’y afos  kriyé. Mari’y té sòti miklon épi an kanno volan. I ped vwa’y afos i kriyé :

-         Volé blé, vole blé!

Yo fini pa ba “Lé Blé” an bel volé. Meksik pa fè sik i matjé dé bi ki fè an jwè ped tet-li.

Asiparé an boug ki ni fanmi’y isi té ké anrajé telman i té ké di antrénè a an mo anlè manman’y.

Domének pa ka konprann kréyol mé i té asiré, sé pa an belbonjou misié té di’y, pas i rivé tann fout…

Es i di’y foutbol ?

Es i di’y fouté’y la …… pasians?

Pèsonn pa djè sav, mé sa ki asiré sé pa an bon bagay i di’y.

Domének mandé misié pa antré lamitan, i bay biyé palapenn-li.

Apré poudjol-tala sa frédi sé boug-la anlè téren-an.

Es sé pa sa ki fè sé boug-la jwé kon dé blé ?

Ni sipòtè ki vréyé bon flanm. Kouté sa yonn di :

-         Sé blé a pa sa chouté an sitron dan ladésant !

-         Sé blé a sé dé pié-niklé !

Mé adan tousa ni an sipòtè ki té konnet sé jwè-a kondisiré i té frè-yo. Mi sa i mété kòy ka rakonté.

 

« Anelka di Abi, fè-mwen avrè bò Evra an Toulalan. Misié pa té sav sa sa yé mé, i té konnet ta Malou éti i té ka glisé yonndé ti-kout ren.

Piè-Jiniak tann sa, i té anvi ri mé i pa té sa ri kon Anri. Li Ribé, ri plen bouden’y toupandan anlo sipòtè Lafrans wè sé mésié pa té an sa pies toubannman lanné-tala.

Ni yonn ki di :

Ga yo, yo ja tou las, yo ké éliminé dépi prèmié touw. Galas ki té anlè téren an ek ki ni labitid ba Abi bon dal, (sé pou sa i ka kriyé’y Abidal) kité an meksiken chapé anlè’y pou matjé dézièm bi a.

 

Pou lakoup dimond-tala « Lé Blé » jwé kon dé blé. Yo poko mi, yo kon dé friyapen blé !

 

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 15:20

Tout moun antrénè sé jou-tala, anlo bliyé « konsèy sé ranyon »

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